LES DOGMES EN CANCÉROLOGIE

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Artistic abstraction composed of human head and fractal grids on the subject of science, technology and intelligent life in the Universe

par Philippe Bobola, docteur en physique, biologiste, anthropologue psychanalyste adlérien

En 1971, le président américain Nixon déclarait  » la guerre contre le cancer  » avec la promesse de trouver le traitement à ce fléau dans les cinq ans. Mais, force est de constater que quarante cinq ans plus tard la guerre est loin d’être terminée !

Certains dogmes toujours présents en cancérologie officielle orientent encore vers cette médecine de guerre… mais ne pourrait-on vaincre l’ennemi sans mobiliser des armes aussi lourdes ?

Un mot sur cet ennemi qui tient en respect une armée de chercheurs du monde entier !

La cellule cancéreuse se caractérise par trois anomalies essentielles :

Une diminution de la régulation de la croissance cellulaire ou croissance anarchique.

– Une invasion des tissus avoisinants.

Une dispersion ou métastases vers d’autres régions de l’organisme.

Passons rapidement en revue certains de ces dogmes les plus tenaces :

1er dogme : la cellule cancéreuse ne peut pas redevenir normale.

Dans les années 80, l’hématologue français, le Pr. Laurent Degos en collaboration avec le Pr. Wang Zeng Yi doyen de la faculté de médecine de Shanghaï, montrent que des cellules cultivées et issues d’une leucémie aiguë à promyélocytes, redeviennent normales si l’on ajoute de l’acide rétinoïque, substance dérivée de la vitamine A.

Cette forme de leucémie, qui entraine le décès par hémorragie, est due à une cassure chromosomique. Cette cassure perturbe le récepteur de l’acide rétinoïque qui se met à dysfonctionner et bloque le globule blanc dans sa maturation, le transformant en cellule leucémique.

Généralement les récepteurs cellulaires se trouvent à la surface de la cellule, alors que le récepteur de l’acide rétinoïque se localise dans son noyau et s’attache à l’ADN, à proximité des sites de certains gènes. Dès que le récepteur est en contact avec cet acide, il transforme le gène adjacent inerte en un gène actif qui synthétise des produits à l’origine de la maturation complète du globule blanc. Une dose en acide rétinoïque 10 à 100 fois supérieure à la normale, palie le mauvais fonctionnement du récepteur et retransforme le globule blanc malade en une cellule normale.

Pour la première fois le dogme de l’irréversibilité cancéreuse est donc vaincu. On parle de « réversion cellulaire ».

Donc comme le dit Lao Tseu : « On peut vaincre sans combattre » !

 – 2e dogme : La notion de terrain telle qu’entendue par la naturopathie, n’intervient pas dans la pathologie cancéreuse.

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