LES BONNES HABITUDES POUR GARDER VOTRE JEUNESSE !

Jeunesse thérapies complémentaires

par Clara Haune

L’EAU : La qualité de l’eau consommée est un vaste sujet. Les critères bactériologiques de l’eau du robinet sont bons. L’opinion diverge au sujet du pH (alcalin ou acide), de la teneur en minéraux et de son ionisation ou sa «dynamisation». Dans certains pays, le Japon, la Corée le système Kangen(4) a trouvé sa place dans les hôpitaux. L’appareil fournit de l’eau alcaline et de l’eau acide. Encore l’eau… Mais cette fois-ci, celle de la vie, celle de la mer et du sérum de Quinton avec toutes ses applications : par voie orale ou par voie externe (5). Ce sérum contient tous les éléments de la classification de Mendeleïev. La déshydratation est un signe de vieillissement. Elle se manifeste à tous les niveaux du corps. Le Docteur Guez de Nice a mis au point une méthode pour le réhydrater : l’hydrotomie percutanée (6). Sa pratique donne d’excellents résultats. Dans la solution saline injectée on peut adjoindre d’autres substances thérapeutiques

LA DÉTOXICATION : L’âge conduit à une accumulation de déchets, de toxines et à un pH acide. Le corps doit éliminer les déchets stockés, conséquence d’un affaiblissement des filtres : la peau, les reins, les poumons, les intestins. Des cures permettent ce nettoyage. La plus radicale concerne le jeûne thérapeutique pour les malades (voir le dossier complet dans le no 5 de notre magazine). Des cliniques la pratiquent en Allemagne, en Espagne, en Russie, la plus connue est celle de la clinique Buchinger (7). En France on peut citer «Jeûne et randonnées» (8). Le jeûne à domicile est possible durant une, deux ou trois journées précédées d’une phase de préparation avec une alimentation frugale et suivies d’une reprise douce en ce qui concerne les protéines animales. Des mono-diètes sont envisageables à base de fruits, la plus connue étant celle avec le raisin. Les cures «détox» quant à elles fleurissent. S’il fallait en retenir une la préférence irait à la cure alcaline du Docteur Jentschura (9) car structurée, basée sur l’élimination des acides par des produits consommés au petit déjeuner, un mélange de plantes, une tisane et des soins corporels comme des bains du corps, des pieds, des mains et des enveloppements. Le programme est complété par l’activité physique et une alimentation riche en légumes, céréales, huiles d’excellente qualité et peu de protéines. Ces cures sont proposées par certains hôtels en Allemagne, en Autriche et en Suisse (10). LES BAINS Il convient de rappeler un autre rituel qui remonte à la nuit des temps : les bains de Kühne. Ils ont été actualisés par France Guillain sous le nom de «Bain Dérivatif» (11). En Allemagne, c’est en observant les animaux que Louis Kühne met au point un refroidissement de la zone comprenant le périnée et les plis inguinaux. La méthode est simple et bon marché : un gant, une cuvette et des vêtements très chauds pour le reste du corps. Il suffit de refroidir cet endroit par un mouvement de haut en bas durant 10 minutes minimum.

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Détoxifier votre maison avec le rangement détox !

9 clés pour une maison heureuse

-par Alexandra Viragh

Pourquoi ai-je appelé cela « détox » ? Parce que beaucoup de personnes rangent leurs maisons ou leurs appartements au printemps ou en automne, et petit à petit il y a des objets qui reviennent comme si c’étaient des petits virus; l’hypothèse c’est justement que les petits virus du désordre ne sont pas dans les objets mais dans notre tête – à la façon dont nous nous attachons aux objets. Nous sommes possédés parfois par des objets et nous avons besoin de faire comme une détox diététique, une détox (qui est parfois psychologique) de notre habitation.

La plupart de nos problèmes viennent d’une certaine vision que nous avons de la réalité; les objets qui envahissent notre maison ont l’air d’être un désordre matériel qui empoisonne notre environnement et la fluidité de notre vie, mais en réalité ce désordre commence à l’intérieur de notre esprit.

Les personnes qui voient clair dans le but de leur vie, dans leurs projets, qui ont une clarté d’esprit, qui ne sont pas polluées mentalement, ont en général un intérieur qui est relativement en ordre, l’un et l’autre allant ensemble.

Quand nous avons des problèmes de rangement (et nous sommes très nombreux de nos jours à avoir ces problèmes car nous sommes toujours sollicités par cette société de consommation : acheter, acheter, acheter !) nous devons aller à l’essentiel et nous pouvons y arriver dans notre façon de ranger et de faire le ménage. C’est pour cela que je l’appelle «le rangement méditatif» : au lieu d’agir sans conscience, de s’énerver, de prendre deux jours de congé, de tout jeter à la poubelle etc., il faut apprendre à procéder avec la conscience de chaque geste et avec beaucoup de plaisir.

Ça marche dans les deux sens, comme le Feng Shui ou la Psycho décoration : c’est une projection psychique à l’extérieur. Quant aux objets de notre intérieur, c’est une introjection psychologique dans notre esprit.

Ranger notre intérieur c’est ranger nos idées, faire de l’ordre dans notre esprit. C’est toujours un dialogue entre la projection psychique qui vient de notre mental et l’introjection qui vient des objets à l’intérieur de nos émotions.

Je sais que beaucoup de gens ont essayé toute sorte de méthodes, certaines radicales qui consistent à jeter au maximum. Moi ce que je propose pour commencer c’est: ne rien faire… S’installer au centre de notre habitation ou au centre de chaque pièce et observer. Nous regardons de quoi est fait notre intérieur, quels sont les espaces qui nous plaisent ou les espaces qui ne nous plaisent pas. Après nous ouvrons les placards, les tiroirs… C’est important de visiter son intérieur comme on visite un musée, sans juger et laisser les impressions venir.

C’est seulement après cette phase qui peut durer un jour, deux jours ou plus qu’on va commencer par observer comment fonctionnent nos émotions. Dans quel état je suis quand je rentre du travail ? Le désordre surgit toujours d’un mental qui est confus, qui est agité, qui est stressé. C’est important de ne rien faire et de remarquer par exemple : «Tiens ! Il y a la vaisselle qui s’accumule depuis trois jours !» ce qui veut dire que je rentre du travail fatigué, énervé, que je n’ai pas de temps pour moi. C’est un indice et je peux me dire : «effectivement, chez moi il y a un lien avec le stress».

Ou, quand je rentre du travail je suis détendu mais je sors à l‘extérieur et je ne passe pas assez de temps chez moi. Ou j’observe que je suis tout le temps sur internet, sur Facebook ; je mange devant mon ordinateur, je ne m’occupe pas de mon intérieur. Il faut trouver les causes objectives et les causes subjectives qui font qu’il y a un désordre chez nous. C’est très important de ne pas juger, de faire d’abord le diagnostic parce que pour chaque personne c’est différent.

Souvent, ce qui se passe: nous sommes très impatients, nous voulons nous dépêcher de ranger, de tout jeter et le but c’est justement de ne pas le faire.

Essayez donc pendant une semaine de ne rien faire mais de regarder votre intérieur chaque soir en rentrant du travail en vous disant : la semaine prochaine je commence ! Mais c’est à chacun de prendre le temps qui lui est nécessaire pour observer.

À partir de cette démarche, nous allons commencer par «attaquer» un petit espace. Il faut choisir un endroit – un tiroir, une planche d’étagère- à ranger en observant nos attachements aux objets. C’est là que l’aventure commence.

Ce que je propose c’est de prendre une couverture (orange, si possible, car la couleur orange c’est la couleur du changement et de la rapidité) et des caisses, des boîtes à chaussures par exemple. Il y en a une – la boîte «exit» – qui va servir pour mettre les objets dont vous voulez vous débarrasser; dans une autre – la boîte «transit» – des objets auxquels vous êtes le plus attachés, dont vous n’êtes pas sûrs de vouloir vous débarrasser tout de suite.

Ce débarrassage peut aller très loin, jusqu’à nos vêtements, notre carnet d’adresse, notre ordinateur… Vous explorez vos photos d’il y a 5 ans, ou 10 ans. Ce n’est pas la peine de garder des photos qui ne vous représentent pas ou qui vous rappellent des mauvais souvenirs.

Il y a beaucoup de choses à faire aussi dans la cuisine. Il faut regarder d’abord si le rangement est bien fait, si vous n’achetez pas trop, si vous utilisez tout. Ça c’est une première démarche. Regardez les placards, triez tout ce qui est périmé, tout ce qui est abîmé, etc. Tout ça mettez-le dans la boîte «exit» ! Dans la boîte «transit» mettez ce qui est encore utilisable mais que vous n’aimez pas, que vous êtes sûr de ne pas manger et donnez-les aux restos du cœur ou à d’autres associations : pâtes, pots de confitures, conserves, etc.

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SOPHROLOGIE: Les émotions, l’énergie du changement

Sophrologie thérapies complémentaires

Samia Abdelmoumen

Nous sommes des êtres pensants et agissants, liés à notre environnement grâce à nos émotions et nos sensations. Quelle que soit l’émotion qui nous traverse, notre corps nous en informe à sa façon, notre singularité s’exprimant à travers toute la palette sensorielle qui se manifeste alors dans notre corps. 

Ces émotions qui nous agitent sont notre système de guidage dont la nature nous a doté afin d’interagir avec notre environnement naturel. Véritables messagères, elles nous informent de nos besoins et nous indiquent la direction où porter notre attention afin de retrouver notre bien-être intérieur.

La vie est mouvement et par conséquent changement perpétuel, les émotions nous le rappellent, elles nous aident à redéfinir le cadre de notre adaptation pour gagner en conscience. Elles président au lien corps-esprit à travers le bouleversement biochimique, musculaire ou respiratoire qu’elles génèrent dans notre dimension physique.

Les émotions nous parlent de nos besoins

Notre singularité prend tout son sens dans notre façon de vivre nos émotions et de réagir à leur influence selon notre personnalité ou notre histoire de vie. Imprégnés de la culture cartésienne, nous préférons la pensée au ressenti, notre sensorialité s’atrophie, notre respiration devient superficielle afin de ressentir le moins possible ce qui fait mal. Coupés de ce qui est bon, doux ou joyeux, l’émotion remet du mouvement dans notre corps, l’inscrit dans la danse de la vie (accélération du rythme cardiaque et respiratoire, augmentation de la sudation…) pour nous pousser à l’action.

Soumis à la dualité du positif et du négatif, nous considérons nos émotions comme des intruses qui se présentent au moment le plus inopportun, alors qu’elles sont les messagères de nos besoins, une énergie qui nous submerge pour nous aider à changer, à ôter le filtre qui édulcore nos expériences.

Ainsi la peur va nous rappeler l’importance de nous aimer dont le déni nous conduit à accepter les compromis, les violences ou l’absence de considération pour préserver l’amour, l’estime ou la protection de l’autre. La colère nous remet face à notre responsabilité de fixer les limites, de s’affirmer et de s’estimer pour sortir du conflit avec les autres et avec soi-même. La tristesse réveille la nostalgie d’un passé révolu et la souffrance liée aux deuils non effectués. Quant à la joie, elle nous ramène à la vie, la coopération, le partage et l’échange, à notre capacité à nous sentir vivant dans notre manière d’être au monde.

En quoi l’émotion invite-t-elle au changement ?

Quelle qu’elle soit, l’émotion génère des symptômes physiques pour préparer le corps à réagir. L’adrénaline, la plus connue de ces manifestations, va accélérer le rythme cardiaque et respiratoire et augmenter la pression artérielle pour aider le corps à entrer en action. Avoir des émotions revient à fabriquer des substances biochimiques qui vont servir de messagers intercellulaires dans notre cerveau et dans toutes les parties du corps.

En médecine traditionnelle chinoise, chaque émotion est liée à un organe, ainsi les émotions positives équilibrent les organes et les émotions négatives déséquilibrent les organes puisqu’elles sollicitent leur énergie. Les Taoïstes considèrent l’être humain comme un être de transformation qui peut recycler ses émotions.

Sous l’effet de l’émotion, la capacité respiratoire se réduit, augmentant ainsi la confusion mentale, le cerveau étant insuffisamment oxygéné. En sophrologie, le changement débute par la respiration, l’attention portée à l’expiration va libérer la respiration, favoriser le relâchement du plexus solaire, zone où sont perçus les effets des émotions comme un «nœud à l’estomac». Tel un ascenseur, le mouvement ascendant et descendant de la respiration dénoue la gorge et dégage les voies aériennes respiratoires transformant cette énergie émotionnelle.

Apprendre à écouter et à reconnaître ses émotions…

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HYPNOSE : UNE THÉRAPIE VALIDÉ POUR DES MULTIPLES PATHOLOGIES

hypnose thérapies complémentaires

par Marcela Feraru

-Revenue dans nos hôpitaux, l’hypnose devient un instrument incontournable dans certains cas désespérés

  • Gestion de la douleur
  • Neurologie : parkinson, épilepsie, sclérose en plaque, autisme…
  • Gestion des troubles anxieux : stress, phobies, l’affirmation de soi, états de panique…
  • Changement des comportements de dépendance – tabagisme, troubles de l’alimentation…
  • Dermatologie, gastroentérologie
  • Troubles de la personnalité, troubles de l’humeur
  • Chirurgie éveillée

 

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Qu’est-ce que l’hypnose ? Nous nous sommes tous posés la question en regardant des spectacles ou des émissions improbables, avec des gens qui tombent raides ou d’autres qui aboient comme des chiens, sans se rappeler 10 minutes après leurs agissements.

Malheureusement, cette vulgarisation d’une science très importante et très utile nous a complètement faussé les idées.

Nous devrions donc peut-être commencer par : qu’est-ce que l’hypnose n’est pas ?

D’abord, l’hypnose ne peut pas être induite sans l’acceptation, la collaboration du sujet. Très important aussi : l’hypnotiseur ne peut pas imposer à quelqu’un de faire ce que lui, en condition normale, ne ferait pas. Le mythe de celui qu’on envoie commettre un crime sous l’emprise de l’hypnose c’est, justement, un mythe.

Alors : qu’est-ce que l’hypnose ?

Voilà ce que nous dit le dictionnaire Larousse :

  • État de conscience particulier, entre la veille et le sommeil, provoqué par la suggestion.
  • Ensemble des techniques permettant de provoquer un état d’hypnose, utilisées notamment au cours de certaines psychothérapies.

Pour faire court: vous êtes en état d’hypnose quand vous vous détachez du monde qui vous entoure sans plonger complètement dans le sommeil et que cela vous permet d’accéder à votre inconscient soit par vous- même (autohypnose) soit avec l’aide d’un thérapeute.

Vous avez tous l’expérience d’un voyage en train, quand vos pensées vous emmènent dans un monde parallèle et que vous réalisez : le temps est passé sans que vous vous en rendiez compte…

L’état hypnotique est précisément ce moment de conscience où les choses sont perçues autrement. Depuis la fin du siècle dernier, cet état a été identifié et caractérisé en imagerie cérébrale (IRM fonctionnelle et PET-Scan), attestant ainsi de son existence réelle (voir encadré). *

L’état hypnotique étant la reproduction d’un état naturel, tout le monde peut y avoir accès, mais pas forcément de la même façon. Si la plupart des individus répondent bien à des suggestions verbales directes, d’autres auront besoin d’une approche indirecte pour provoquer l’état de conscience modifiée, recherchée.

La pratique thérapeutique de l’hypnose ne suppose aucun ʺdonʺ particulier de la part du thérapeute ou du patient. L’état hypnotique est un mode de fonctionnement psychologique normal, une sorte de ʺveille paradoxaleʺ aisément mobilisable chez pratiquement tous les patients.

Quel est le champ d’action de l’hypnose ? 

Ses applications vont de la médecine de la douleur et de la gestion des troubles anxieux (du stress à la phobie, en passant par les troubles de l’affirmation de soi ou encore les états de panique) jusqu’au changement des comportements de dépendance comme le tabagisme ou les troubles de l’alimentation. Mais d’autres applications sont possibles comme en dermatologie, en gastroentérologie ou bien dans les troubles de la personnalité, troubles de l’humeur, etc. (voir plus loin l’interview du Pr. Tukaev).

« Hypnose d’ici et d’ailleurs »

Le 5e colloque organisé à ce sujet par l’IFPPC et sa directrice, Isabelle Célestin, fin mars, a permis de faire le point sur la pratique de cette technique intégrative hors du commun partout dans le monde et sur ses liens avec les autres pratiques psychocorporelles comme le yoga, la méditation, les techniques de respiration, l’ostéopathie.

Hypnose et neurologie

C’est le Dr Constance Flamand-Rozé qui a présenté un des champs d’application le plus spectaculaire de l’hypnose.

Comme elle l’a fait remarqué depuis le début, la neurologie fait fuir les étudiants en médecine, à tel point que cela porte déjà un nom : « neurophobie ». C’est parce qu’en neurologie, « on soigne mais on ne guérit pas », ou du moins c’est ce qu‘on pense. Les patients sont donc, en général, dirigés vers d’autres thérapies.

L’hypnose est une de ces thérapies complémentaires qui se préoccupe du bien-être du patient, qui devient lui-même acteur de son parcours de soins.

-Hypnose et mouvements anormaux

Pour les pathologies non fonctionnelles : c’est le cas de la maladie de Parkinson, maladie handicapante par les tremblements qui interdisent aux patients les gestes les plus simples. L’utilisation des thérapies complémentaires comme l’hypnose améliore l’équilibre et la fonction motrice, comme pour cette patiente suivie par le docteur Constance Flamand-Rozé qui, après trois séances d’hypnose et l’utilisation de l’autohypnose a obtenu une réduction de 90% des mouvements au repos. On a aussi remarqué la diminution de l’anxiété, de la douleur et l’amélioration de la qualité du sommeil, de la libido et de la qualité de vie. Une image utilisée par la patiente en autohypnose s’est avérée efficace : en anticipant le tremblement, elle imaginait des petites bêtes qui venaient ronger sa main, puis elle s’imaginait utiliser un spray pour les tuer, ce qui empêchait l’apparition du tremblement.

Pour les pathologies fonctionnelles : Une étude de Ricciadi et de ses collaborateurs, en 2014, sur 48 patients séparés en deux groupes, hypnotisés et non hypnotisés, a montré une amélioration clinique objective pour 90% des patients du groupe 1 et seulement pour 25% des patients du groupe de contrôle.

Sclérose en plaque : c’est une maladie qui pose des problèmes de douleur, d’image de soi, de confiance en soi, d’anxiété et de grosse fatigue. L’utilisation de l‘hypnose a induit une amélioration des symptômes pour 41% des patients.

Épilepsie : le problème que pose cette maladie c’est qu’une crise peut apparaître à n’importe quel moment. Impossible, donc, de prévoir, par exemple. La solution est plutôt l’autohypnose ; une amélioration a été observée pour 74% des patients qui ont appris à gérer leur stress grâce à l’autohypnose.

Les tics : la stratégie consiste à agir sur la sensation prémonitoire plutôt que sur le tic lui même. Cette prémonition est décrite par les patients comme une zone d’inconfort ; il ne faut pas chercher à inhiber le mouvement. En parallèle, il faut agir sur les troubles associés: hyperactivité, déficit attentionnel, difficulté scolaire, trouble de la confiance en soi, anxiété. L’implication de l’entourage est aussi très importante.

-Hypnose et chirurgie éveillée

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Les smoothies, les jus, les soupes froides, cocktail de vitalité

smoothies
smoothies

par Chantal Raveau, docteur en pharmacie

Les vacances se profilent. Être en forme pour profiter des beaux mois auréolés de fleurs, de fruits, pimentés de fêtes autour d’un verre et de repas dans la nature ou à la terrasse des cafés. Prendre du plaisir sous l’œil bienveillant de la balance muette. Se gorger de vitamines, de minéraux pour la plus grande joie de notre corps et régaler notre palais en toute bonne foi. Que faire ?                                         

Se plonger dans les recettes des eaux détox, des cocktails sans alcool, suivre la vogue «vegan» «repulpée», glamourisée et mise à l’honneur par toutes les célébrités et leurs coachs… Le déroulement des opérations avant la gourmande dégustation s’orchestre en quatre temps :

Réunir le bon matériel, les ingrédients, confectionner les bases, enfin mélanger, mixer et servir les nectars.

Le matériel            

La plupart des ustensiles et des robots nécessaires existent souvent dans nos maisons. Un seul, peut-être, manque à l’appel : l’extracteur de jus, indispensable pour les plantes herbacées comme le jus de blé vert. La centrifugeuse est largement répandue ainsi que le Blender. La bouilloire électrique doit indiquer la température. À cela s’ajoutent des théières, des tisanières, des passoires, des filtres en papier, des grands pots en verre et un large choix de verres qui, au plaisir des papilles, raviront la vue. ʺTchin, tchin ʺ pour ne pas oublier l’oreille.

La confection du thé, base de certaines préparations nécessite une bonne théière dédiée à cet usage… Un récipient doit être dévolu aux tisanes. Les infusettes du commerce sont à déconseiller car elles ne permettent pas aux feuilles ou autres parties des plantes de gonfler faute de place et ainsi de développer tous leurs arômes et toutes leurs propriétés. L’emploi des filtres à thé est pratique. Il faut ajouter des filtres à étamine et des casseroles (l’aluminium est à bannir). Des bocaux en verre sont utilisés pour les macérations ou les fermentations. Les verres, les carafes seront choisis avec soin : la créativité, le goût des couleurs, des transparences et des assemblages feront le reste. Le «sans alcool, boisson santé» apparaîtra alors comme une fête des sens et comme un cadeau de la nature dédié à notre bien-être.

Le choix des ingrédients

Mis à part le matériel, l’arsenal du barman « biologique » se résume aux boissons bases, à faire ou prêtes à l’emploi, choisies selon les besoins, les goûts et la saison. Les fruits, les légumes et les herbes aromatiques sont frais et de saison. La qualité biologique est primordiale. Les herbes sèches sont conservées à l’obscurité dans un endroit sec et leur conservation ne doit pas excéder une année ; il en est de même pour les épices, les algues sèches etc. Pour certaines préparations de boissons bases, il est parfois plus facile d’utiliser les plantes en poudre même si elles ont une activité moindre : la poudre de blé vert, de chlorelle, de klamath ou de spiruline. Il existe des hydrolats de plantes ou eaux florales, qui sont intéressants de même que des tisanes glacées (1). Les laits d’origine animale ou végétale sont également utilisés, tel le lait de souchet (de noix tigrées) très consommé en Espagne sous le nom d’horchata de chufa (2) Cette «racine du bien-être» se présente sous la forme de tubercules. Elle contient de nombreux oligo-éléments dont le fer, des vitamines en particulier la vitamine E qui protège de l’oxydation les acides gras non saturés présents. Sa teneur en protéines végétales assimilables et en fibres bénéfiques pour l’intestin mérite aussi d’être soulignée.

La spiruline, cette algue d’eau douce largement cultivée en France est désormais commercialisée sous forme de boissons prêtes à l’emploi avec sa couleur bleue due à son pigment, la phycocyanine. Le goût est agréable et ces petites bouteilles méritent une place d’honneur dans les bars, les spas, les cures. Les mérites de cette algue sont immenses en raison de la richesse de sa composition: acides aminés, fer, chlorophylle…(3)

Le jus d’Aloe Vera est préparé à partir de la pulpe. Il est excellent pour la sphère intestinale. Deux à trois cuillères à soupe semblent être une bonne dose. Il est présenté sous forme de gel à boire, prêt à l’emploi (4).

Le jus de blé vert germé: ce jus très réputé est l’élixir de choix dans le Centre Hippocrate, aux USA, mondialement connu. Sa préparation est longue, il faut faire germer le blé puis utiliser l’extracteur car les tiges sont fibreuses. Il reste la solution de la poudre (5).
Il existe bien d’autres boissons bases: celles provenant de la noix de coco et celles obtenues par fermentation, vendues prêtes à la consommation.

Préparation de certaines bases

Boissons fermentées

La fermentation de certaines boissons demande un peu de temps. Il en est ainsi du kéfir et du kombucha.

Le kéfir : boisson des nomades du Caucase peut être à base de lait, de fruits ou d’eau. C’est une boisson fermentée préparée à partir de graines de kéfir. Il existe des graines de kéfir de lait et d’eau. Ces graines peuvent s’acheter dans le commerce ou sur internet. Le mot kéfir désigne une sensation de bien-être en turc.

Kéfir de lait : il faut choisir un lait pasteurisé, de vache, de chèvre ou de brebis. Les propriétés découlent de la présence des ferments lactiques. Il est recommandé d’en tenir compte en début de sa consommation et de commencer par des petites doses afin d’habituer l’organisme. Ceux qui ne tolèrent pas le lactose peuvent en consommer car en raison de la fermentation il se transforme en acide lactique. Le kéfir contient du tryptophane, un acide aminé aux propriétés relaxantes.

Recette :

1 cuillerée à soupe de grains de kéfir de lait, 500ml de lait entier, ajoutez une petite quantité de lait pour rincer les grains, 60ml de crème fraîche épaisse pour un bocal d’un litre. La préparation dure 5 minutes, la fermentation demande 18 à 24 heures.

Dans le bocal, mélangez le lait, la crème en ajoutant les grains préalablement rincés. Couvrez et laissez épaissir le temps indiqué dans un endroit entre 24 et 27°.Filtrez dans un saladier. Rincez les grains avec le lait froid et réservez pour une autre utilisation. Transvasez le kéfir dans un bocal propre d’un litre et recouvrir de lait. Conservez deux semaines au réfrigérateur. » Ce kéfir renforce le système immunitaire, fortifie les os, il est source de vitamines B. (6)

Kéfir d’eau : il faut prendre une eau très minéralisée et sucrée dans laquelle on ajoute une culture de bactéries et de levures. La transformation produit une variété d’acides, d’enzymes alimentaires, de vitamines B. Le taux en sucre est réduit après fermentation. La boisson obtenue est délicieuse et riche en probiotiques.

Cette dernière permet de réaliser par adjonction de fruits et d’herbes des «boissons santé» variées, savoureuses, riches en nutriments. Les fruits frais qui sont ajoutés seront changés tous les jours contrairement aux fruits secs changés simplement toutes les semaines.

Recette 

1 litre d’eau, 50g de sucre de canne bio, 50g de grains de kéfir d’eau. Portez l’eau à l’ébullition, ajoutez le sucre et remuez jusqu’à dissolution. Laissez refroidir. Mettez les grains de kéfir dans un bocal à conserve d’un litre, versez l’eau sucrée froide, couvrez avec un torchon maintenu par un élastique. Laissez fermenter durant 2 à 4 jours. Filtrez dans une bouteille à limonade. Ce kéfir se garde au réfrigérateur 6 mois. Cette boisson est nourrissante, purifiante et source de minéraux»(6)

Le kombucha : boisson populaire à base de thé noir sucrée et fermentée par l’introduction d’une culture de bactéries et de levures. Il est pétillant, rafraîchissant, il contient un peu d’alcool (0,5%), il est interdit aux diabétiques. Des précautions doivent être prises lors de sa préparation. Il est recommandé de demander l’avis à son médecin avant de le boire. Il existe du thé noir kombucha tout prêt dans le commerce.

Recette 

Pour 3 litres de kombucha, préparation 10 minutes, infusion 15 minutes, fermentation 1 semaine. Les ingrédients: 3,2 l d’eau filtrée bouillante, 150g de sucre blond, 5 sachets de thé (noir, oolong, vert), 1 champignon, 120 ml de thé kombucha tout prêt. Mettez le sucre et les sachets de thé dans l’eau bouillante. Laissez infuser 15 minutes. Versez dans un bocal, ajoutez le champignon et le thé kombucha. Couvrez avec une étamine maintenue par un élastique. Gardez le bocal dans un endroit chaud et sombre pendant une semaine jusqu’à la formation d’un nouveau champignon. Se conserve 3 mois dans des bouteilles remplies jusqu’à 3cm du goulot (6).

RECETTES

Le printemps est la saison des cures de nettoyage interne pour balayer les toxines hivernales. Le foie, organe de cette saison sera stimulé par ces jus «détox». L’été est proche et le maillot de bain attend sa sortie. Il est temps de penser à son corps: le poids à diminuer, la cellulite à éliminer!

Mélanges amincissants, diurétiques.

Pour commencer les eaux aromatiques (7) faciles et rapides :

Eau à la reine des prés, concombre (7)

Pour 1 litre: coupez 200g de concombre en rondelles. Mettez 1 cuillerée à soupe de reines des prés dans un sachet en étamine ou une boule à thé. Placez tous les ingrédients dans un bocal et laissez macérer 12h au frais. Avant de boire ajoutez le jus d’un citron.

Eau du matin pour le foie (7)

Le matin le besoin de boire de l’eau est bénéfique, en plus cette préparation stimule et nettoie le foie et l’organisme. Le citron est alcalinisant et purifiant.

Pour un grand verre d’eau plongez une branche de romarin. Laissez macérer 12h au frais. Le lendemain ajoutez le jus d’une demie citron et dégustez.

Super- minceur

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5 plantes et produits naturels contre les infections résistantes aux antibiotiques

Même si elle est traitée comme le parent pauvre de la médecine, la thérapie par les plantes peut donner des réponses là où l’industrie pharmaceutique a des limites. C’est le cas pour les antibiotiques qui, à terme, risquent de devenir inefficaces pour cause d’adaptation de ʺl’ennemieʺ.

Le saviez-vous, il y a des solutions alternatives dans certains cas de résistance aux antibiotiques. C’était le sujet de la conférence de Christophe Bernard, herbaliste et écrivain.

L’exemple le plus connu est celui des infections nosocomiales. Les chiffres de l’INSERM parlent de 750.000 infections par an touchant 5% des patients des hôpitaux et qui conduisent à 4000 décès par an ! Aux États-Unis c’est la cinquième cause de mortalité après les maladies cardiovasculaires, le cancer, les maladies respiratoires et les accidents. L’Institut Pasteur a, quant à lui, lancé une alerte concernant l’émergence mondiale d’une salmonelle hautement résistante aux antibiotiques, avec risque d’implantation dans les élevages de volailles européens.

Il y a donc 4 plantes et une substance naturelle qui sont des compléments remarquables dans les cas d’infections résistantes aux antibiotiques.

  • Épine-vinette (Berberis vulgaris, Berberidaceae)

C’est une plante très riche en berbérine ; les racines sont encore plus efficaces car elles contiennent 10 fois plus de cette substance. Elle est efficace dans :

  • Les infections entériques coriaces (détruit la bactérie, réduit les hypersécrétions, calme les crampes),
  • Les plaies infectées,
  • Les infections de la bouche, de la gorge, du vagin (bactéries et levures).

Elle est utilisée sous forme de teinture, en prise interne ou en teinture diluée (compresses, douche vaginale), sous forme de poudre (pour les plaies), en gélules.

2-Genièvre (Juniperus communis)

Efficace dans les infections urinaires tenaces, dans les infections respiratoires résistantes, dans les plaies infectées.

3Usnée ʺBarbe de Jupiterʺ (Usnea spp, Parmeliaceae Lichen)

Efficace dans toute infection causée par une bactérie à gram positif (streptocoque, staphylocoque, entérocoque, etc.) – peau, vagin, intestins, poumon, yeux. Utilisée sous forme de poudre (obtenue avec un moulin à café) – appliquée directement sur une plaie sous forme de teinture. Utilisée en voie interne ou externe (peau, vagin) en teinture diluée ; pratiquée pour les sinus dans une solution saline.

4Bidens (Bidens spp)

Efficace dans les infections systémiques au staphylocoque, les infections urinaires, les infections entériques, la malaria, la babésiose, la leishmaniose. Utilisé sous forme d’alcoolature, jus frais stabilisé à l’alcool (20%), teinture ou jus dilué, sur plaie infectée.

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L’influence des émotions sur la maladies et sur la guérison

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Les émotions et son l’influence

Dr Manola Souvanlasy

Dans la médecine chinoise les émotions sont considérées comme une forme d’énergie très subtile. Les 5 émotions  reflètent l’énergie (Qi) des 5 Organes. La colère est l’émotion du Foie, elle correspond à l’élément Bois, à la couleur verte, comme «être vert de colère».
La joie est l’émotion du Cœur, elle correspond à l’élément Feu, à la couleur rouge. En Chine, la mariée porte la couleur rouge qui apporte bonheur et prospérité.

La rumination mentale, les soucis, la pensée obsessionnelle sont les émotions de la Rate, elles correspondent à l’élément Terre et à la couleur jaune. L’excès de cogitation mentale donne un teint jaune et pâle comme la Terre.

Le chagrin, la tristesse sont les émotions du Poumon, elles correspondent à l’élément Métal et à la couleur blanche. En Asie, le deuil est porté en blanc et non pas en noir comme en Occident.

La peur est l’émotion des Reins, elle correspond à l’élément Eau et à la couleur noire, une immense peur peut faire perdre ses urines, le liquide des Reins. La production, la transformation, la circulation des 5 émotions dans le réseau des méridiens dépendent de la régulation de l’énergie des 5 Organes qui les gouvernent.

Les 5 émotions sont physiologiques si elles sont correctement régulées. Elles deviennent pathologiques quand elles sont excessives ou répétées : il s’agit des 7 sentiments  qui sont la colère, la joie, la rumination mentale, la tristesse, la mélancolie, la peur et la frayeur. Il n’y a pas de relation linéaire entre une émotion et un Organe. Par exemple, la colère normalement attribuée au Foie peut aussi attaquer l’estomac, une colère violente peut provoquer à son paroxysme un vomissement de sang.

En médecine chinoise, il n’y a donc pas de séparation entre le corps et l’esprit pour la simple raison que les émotions et l’esprit des 5 Organes ne sont que l’expression de leur activité physiologique qui gouverne notre santé. Selon la médecine chinoise, l’Esprit s’appelle le «Shen». Chacun des 5 Organes est animé d’un Esprit qui lui est propre et qui est sensible à l’émotion qui correspond à cet Organe.

Comment les émotions peuvent-elles nous rendre malade ?

Les pressions émotionnelles intenses et durables vont faire stagner l’énergie du Foie, ce qui va affaiblir l’énergie de la Rate qui ne pourra plus transformer ni les aliments ni les liquides, d’où la stagnation de nourriture dans l’estomac et la production de mucosités sous forme d’obésité. La stagnation de l’énergie du Foie se transformera en stase de sang puis en chaleur de stagnation puis en feu toxique…

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Nouvelle parution: Thérapies Complémentaires no 6

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SOMMAIRE

ACTUALITÉ

Comment être sûr de manger sain ?


Le sommeil au chevet de l’immunité


Écouter sa faim peut aider à être mince

REPORTAGE

5 plantes contre les infections résistantes aux antibiotiques

LA SCIENCE EN MARCHE

La fin du tout génétique : Nous sommes ce que nous mangeons, ce que nous vivons, ce que nous croyons !

DOSSIER

Hypnose: une thérapie validée pour des multiplespathologies

Interview du professeur Rachid Tukaev 20

SANTÉ AU NATUREL

Le syndrome global de Lyme : la pandémie du siècle

Interview du docteur Richard Horrowitz 27

Yoga : Salutation au Soleil Surya Namaskar 30

Tai-chi : Renforcez votre santé 32

Sophrologie : les émotions, l’énergie du changement 36

L’influence des émotions sur la maladie et sur la guérison, 38 Les concepts énergétiques de la psychologie en médecine chinoise

BIEN-ÊTRE

Tchin, Tchin, à votre santé ! Les smoothies, les jus,les soupes froides, cocktails de vitalité

BEAUTÉ AU NATUREL

La beauté en ayurveda

BIEN CHEZ SOI

9 clés pour une maison heureuse : détoxifier votre maisonavec le «rangement détox»

BIEN VIEILLIR

Les bonnes habitudes pour garder votre jeunesse

HISTOIRE

Astrologie : Affinités et incompatibilités

NOTRE TEMPS

Les ateliers autohypnose à l’IFPPC Centre Camkey’s

DANS LES MÉDIAS