La revolution des quanta

Quanta thérapies complémentaires
Quanta thérapies complémentaires

La révolution des Quanta : les déséquilibres osscilatoires

Par Dr Philippe Bobola

(…)Une cellule cancéreuse par exemple est une cellule qui a perdu sa cohérence biophotonique. On peut la considérer comme une délinquante vibratoire !

Déjà au début du XXe siècle Georges Lakhovsky avait compris la nature vibratoire du vivant. Il n’a cessé d’affirmer sa vie durant : «La vie est née de la radiation, entretenue par la radiation, supprimée par tous les déséquilibres oscillatoires ».

Pour des pathologies beaucoup moins graves que le cancer la dissonance vibratoire d’un organe peut être corrigée grâce à des appareils prenant appui sur les propriétés quantiques. Certains appareils classés dans la catégorie thérapies informationnelles, utilisent l’émission d’une série de rayonnements : une lumière cohérente infra rouge monochromatique pulsée et focalisée, une émission infra rouge non cohérente et une émission de lumière rouge intermittente dans le but de rétablir les déséquilibres énergétiques de l’organe. D’une façon générale la chromothérapie qui joue sur les couleurs, rouge, vert, bleu, est connue pour ses effets physiologiques, tels que stress, maux de tête, insomnie, états dépressifs…

D’autres appareils permettent d’apprécier l’équilibre de la structure et de la fonction propre à chaque organe, et d’en corriger la plupart des déséquilibres.

Grâce à ces technologies, Matière, Energie et Information peuvent être sondées.

Quant au Condensat de Bose- Einstein il interviendrait dans le cytosquelette des neurones (une sorte de squelette moléculaire contenu à l’intérieur des cellules neuronales), expliquant la conscience, selon le mathématicien Roger Penrose et l’anesthésiste Stuart Hameroff. Les propriétés quantiques, dualité onde/corpuscule, intrication, superposition d’états seraient impliquées dans certaines propriétés cognitives du cerveau : mémoire, humeurs, télépathie…

Par ses propriétés tout à fait particulières, cette physique surprenante nous parle d’un monde sans opposition entre matière et vibration, sans séparation, où nous sommes les propres actualisateurs de nos vies, de notre santé, de notre conscience. Si nous nous rattachions plus à cette physique dans notre vie quotidienne, nous nous rapprocherions à coup sûr de la sagesse des peuples premiers, qui ont organisé spontanément leur vie selon la logique de cette physique.

Et en cela ils ne sont pas les gardiens du passé mais plutôt les ambassadeurs du futur.

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Le Taï-chi-chuan : Une méthode de développement personnel

Tai-Chi-Chuan Therapies complémentaires
Tai-Chi-Chuan Therapies complémentaires

Le Taï-chi-chuan

par Cezar Raducanu,

Le Taï-Chi-Chuan, vieux de plus de trois siècles, a évolué d’un système d’autodéfense vers un entraînement des soldats dans la Chine impériale et plus récemment vers une gymnastique de santé, combinant un aspect corporel et un aspect spirituel.

Les techniques martiales (coups de poing, coups de pieds, parades, saisies, esquives) pratiquées avec lenteur, se succèdent avec des mouvements circulaires et coordonnés, dans des enchaînements chorégraphiés qui sollicitent à la fois le corps et le mental.

On peut traduire le mot «TAÏ» par «l’extrême, le suprême» et le mot «CHI» par «faîte» ou «limite». La signification de ces deux termes réunis désigne, selon les textes anciens, le principe suprême de l’univers, le concept symbolisé par le dessin du Tao qui rassemble les deux aspects énergétiques vitaux, le Yin et le Yang. «CHUAN» évoque le poing. Le mot chinois est composé par deux idéogrammes: l’un représente la main, l’autre exprime l’idée d’enroulement.

On peut dire que le Taï-Chi-Chuan est une application du Qi Gong (voir l’article concernant le Qi Gong dans Thérapies Complémentaires numéro 3); les deux disciplines font partie, avec l’acupuncture, la pharmacopée, le massage chinois et la diététique, de la Médecine Traditionnelle Chinoise, science millénaire dont les maîtres taoïstes sont les fondateurs.

Depuis les années 50, la pratique du Taï-Chi-Chuan en Chine est devenue une méthode pour renforcer l’énergie vitale, en se rapprochant de Qi Gong. Cependant, si les différentes techniques de Qi Gong visent, en priorité, le renforcement des organes internes (ex : Qi Gong du Foie, Qi Gong du Cœur, Qi Gong des Reins) et la préparation de l’organisme aux changements de saisons, les «formes» de Taï-Chi-Chuan visent d’abord à améliorer la circulation du souffle vital (le Qi) dans le corps, à fluidifier le mouvement de l’énergie et du sang. Si certains styles de Qi Gong sont orientés vers la pratique méditative statique, le Taï-Chi-Chuan est une technique de méditation en mouvement. En pratiquant le Taï-Chi-Chuan on prend conscience du fonctionnement de son corps et de son mental; on observe et on examine les sensations et les émotions qui se présentent à l’esprit, sans dévier de son chemin.

A l’origine, l’objectif principal du Taï-Chi-Chuan était d’accroître la puissance interne du corps dans la perspective du combat. Au fil du temps, on s’est aperçu que la pratique régulière du Taï-Chi-Chuan a des effets bénéfiques sur la santé et sur la clarté de l’esprit: le système cardio-pulmonaire est renforcé, ce qui réduit le risque d’hypertension artérielle et les problèmes respiratoires; l’équilibre postural est amélioré, ayant pour conséquence un moindre risque de chute chez les personnes âgées; les facultés de mémorisation, de concentration et d’attention se développent, la qualité du sommeil s’améliore.

Dans un livre consacré à cette discipline (Taï-Chi : la méditation en mouvement aux Éditions Belfond), Peter M. Wayne, chercheur à l’école de médecine de Harvard, affirme que «lâcher-prise et laisser venir les choses naturellement est à la base de toute forme de créativité.» Il précise: «La créativité dérivée du Taï-Chi-Chuan entraîne l’harmonisation des choses complémentaires – cerveau gauche (logique) et le cerveau droit (intuition), forme et fonction, corps et esprit.». Le Taï-Chi-Chuan «cultive l’autonomie et la responsabilité personnelle. Quand vous pratiquez, vous vous sentez mieux, notamment parce que vous êtes acteur de votre propre santé.».

LES BIENFAITS DU TAÏ-CHI-CHUAN :

– Préserver et entretenir la santé en renforçant l’énergie vitale.

– Améliorer la coordination motrice, la latéralisation et l’orientation dans l’espace.

– Relâcher les tensions, agir contre la nervosité et le stress, stabiliser l’humeur.

– Stimuler les capacités de mémorisation, attention et concentration.

– Améliorer les fonctions cardiovasculaires et pulmonaires.

– Diminuer l’hypertension.

– Renforcer le système musculaire (surtout les membres inférieurs).

– Développer l’équilibre postural, statique et dynamique.

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Plus jeune l’année prochaine

Clara Haune Therapies Complémentaires
Clara Haune Therapies Complémentaires

par Clara Haune

C’est le titre prometteur d’un livre , best-seller du journal américain The New York Times. Cet horizon optimiste repose sur l’exercice physique, une alimentation raisonnée et un objectif précis à atteindre.

Ces préceptes sont suivis non sans succès aux USA par des milliers d’adeptes. Certes on ne remonte pas encore le temps, mais en revanche le ʺbien vieillirʺ existe. Connaître les principales réactions du corps permet de lutter et d’amoindrir ses effets délétères : le stress oxydatif, les radicaux libres, la méthylation, l’inflammation, l’hydratation, l’équilibre acido-basique. Seuls sont ici pris en considération des méthodes et des compléments alimentaires simples et naturels. En effet, il s’agit d’un sujet si vaste que tenter l’exhaustivité serait une gageure, aussi l’objectif de cet article est plus modeste : entrebâiller des portes, à charge pour le lecteur de les ouvrir complètement.

Les méfaits les plus connus de l’âge: le stress oxydatif et les fameux radicaux libres qu’il faut neutraliser pour éviter leur attaque destructrice. Les antioxydants les plus médiatisés sont: la vitamine C, la vitamine E, le glutathion, la SOD (une enzyme, la superoxydismutase), les plantes comme le thé vert, l’argouse, le café, le maté vert, la grenade, les myrtilles, le curcuma etc. Les maladies les plus angoissantes sont les neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer, de Parkinson, la sclérose en plaques etc. Certaines plantes, pas encore citées, apportent une aide appréciable. Dans la maladie d’Alzheimer :

Le Ginkgo biloba dont l’extrait agit sur les fonctions cognitives, en plus de sa fonction anti-oxydante. Selon le Professeur Joyeux(1), il agit quand la maladie est déclarée sous réserve de veiller à la qualité de l’extrait.

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Nutrition : Comment équilibrer vos nutriments

Celine Meyer Nutrition équilibrer vos nutriments
Celine Meyer Nutrition équilibrer vos nutriments

Par Céline Meyer

Céline Meyer, à l’heure des catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes, nous rappelle que le
 changement d’alimentation n’est pas seulement la solution
pour une meilleure santé, comme de plus en plus d’études le montrent, mais aussi la seule solution pour sauver notre
 planète (et par voie de conséquence notre civilisation et les
générations futures).

Voici quelques chiffres révélateurs :

L’aquaculture (et principalement celle des saumons d’élevage) déverse des eaux toxiques et des déchets organiques dans la mer. Les étangs d’élevage sont abandonnés au bout de 3 à 5 ans d’exploitation en raison de la formation progressive d’une boue toxique au fond des bassins. Un élevage de 200.000 saumons produits la même quantité de matières fécales qu’une ville de 62.000 habitants.

L’élevage émet plus de gaz à effet de serre que tous les transports réunis.

Elevage intensif : 70 % des terres agricoles sont accaparées directement ou indirectement par l’élevage (élevage intensif : 95 %, élevage bio et circuit court 5%).

Le bétail est le premier consommateur d’antibiotiques.

Les hormones et les antibiotiques utilisés comme facteurs de croissance sont largement utilisés aux États-Unis et au Brésil.

En 4 minutes et 23 secondes se sont 15 hectares de forêts amazoniennes qui sont détruits pour être transformés en pâturages et cultures fourragères soit 7500 arbres. 80% de la déforestation en Amazonie profite à l’industrie de l’élevage.

Et si la solution était dans votre assiette ?


Si vous décidez de privilégier une alimentation végétarienne,  voilà les sources de vos nutriments :

LE CALCIUM

Le calcium est un nutriment essentiel pour tout le monde et il faut en consommer environ 500 milligrammes par jour en moyenne. Cependant cela ne sert à rien d’user et d’abuser de produits laitiers d’origine animale ! En effet si le lait et notamment le lait de vache contient beaucoup de calcium, l’organisme d’un être humain n’est capable d’en absorber que 35%, le reste étant directement éliminé. Alors que le calcium contenu dans les produits végétaux est assimilable par notre corps à hauteur de 50 à 70%.

Le calcium dans les aliments : 1 tasse = 250 ml Quantité contenue en mg
Légumes Brocolis (1 tasse, cuits) 62
Courge butternut (1 tasse, cuite au four) 84
Choux de Bruxelles (1 tasse, cuits) 56
Carottes (2 moyennes, crues) 40
Chou-fleur (1 tasse, cuit) 20
Chou rosette (1 tasse, cuit) 266
Chou frisé (1 tasse, cuit) 94
Patate douce (1 tasse cuite) 76
Légumineuses Haricots noirs (1 tasse, cuits) 102
Pois chiches (1 tasses, cuits) 80
Haricots rouges (1 tasse, cuits) 62
Lentilles (1 tasse, cuites) 38
Graines de soja (1 tasse, cuites) 175
Lait de soja (1 tasse, enrichi en calcium) 368
Tofu (1/2 tasse, cru, ferme) 53
Haricots blancs sauce tomate (1 tasse) 86
Haricots blancs (1 tasse, cuits) 161
Céréales (Tortilla de maïs) 19
Lait de riz (1 tasse, enrichi) 300
Farine de blé complète (1 tasse) 41
Pain de blé (1 tranche) 26
Fruits figues sèches (10) 140
Orange (1 moyenne) 60
Raisins secs (2/3 de tasse) 48

Sources : ministère américain de l’Agriculture, service de la recherche agricole, 2004. Base de données nationale sur les nutriments USDA pour référence standard, publication 17, Laboratoire de données sur les aliments. Site web: http://www.nal.usda.gov/fnic/foodcomp

LE FER

De très nombreux aliments d’origine végétale contiennent du fer. Il s’agit de fer non héminique qui est moins bien absorbé que le fer héminique qu’on trouve dans la viande. Toutefois, les végéta*ien consomment en moyenne plus de fer que le reste de la population, ce qui compense sans difficultés le phénomène susmentionné. En outre, le fer non héminique a l’avantage de ne pas favoriser le cancer du côlon contrairement au fer héminique présent dans la viande. C’est l’une des raisons pour laquelle il y a plus de cancers du côlon chez ceux qui mangent de la viande que chez ceux qui n’en mangent pas. Dans la pratique, il n’y a pas plus d’anémie par carence en fer chez les végéta*ien que dans la population générale. Les aliments suivants sont très riches en fer : lentilles, haricots secs, pois chiches, tofu, quinoa, amandes, noix de cajou, abricots. Et contrairement à la croyance populaire, les épinards ne contiennent en réalité qu’environ 2,7 mg de fer pour 100g, ce qui est peu… Cependant ils sont par ailleurs riches en fibres, vitamines et minéraux !

LES ACIDES GRAS OMÉGAS-3

Les acides gras omégas-3 sont un groupe particulier de lipides. La carence en omégas-3 est fréquente et nous avons tendance à surconsommer les omégas-6 qui se trouvent dans la plupart des plats industriels ainsi que dans les huiles les plus courantes que l’on trouve dans le commerce (huile de tournesol, de pépins de raisins…).

Chez l’adulte, les omégas-3 ont un effet bénéfique sur le système cardio-vasculaire et sur le système nerveux central et protégerait de la maladie d’Alzheimer. Si certains poissons gras, sauvages ou d’élevage, sont de bonnes sources d’omégas-3, ils sont cependant fréquemment contaminés par des métaux lourds comme le mercure ou d’autres toxiques comme les dioxines ou les PCB.

De bonnes sources végétales d’omégas-3 sont les noix et le lin (huiles et graines), ainsi que le tofu et le soja sous toutes leurs formes.

LE GLUTEN

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Bien vieillir : un gaz miraculeux dans nos vaisseaux sanguins

Bien vieillir - therapies complementaires
Bien vieillir - therapies complementaires

Bien vieillir avec l’Oxyde Nitrique ou Monoxyde d’Azote

Un gaz miraculeux circule dans nos vaisseaux, nous permettant de bien vieillir.
Un bref résumé des effets de NO (monoxyde d’azote ou oxyde nitrique) :

Vasculaires : vasodilatation, contrôle de la pression sanguine; inhibition de l’agrégation plaquettaire; prévention de l’athérogénèse, de la thrombogénèse

Système nerveux  central : neurotransmission; plasticité : mémoire- appétit

Système nerveux périphérique: vidange gastrique, érection (pénis, clitoris)

Mécanismes de défense : réactions anti-inflammatoires, épithélium bronchique, colites ulcéreuses, articulations douloureuses

Ce gaz très instable a pour formule NO. Il est synthétisé pour la première fois en 1620 par JB van Helmont par l’action de l’acide nitrique sur le cuivre. En 1887 on découvre l’action hypotensive du «nitrite d’amyl», autre nom du monoxyde d’azote. Pendant la Première Guerre mondiale, on s’aperçoit que les hommes qui utilisent la nitroglycérine ont des chutes de tension. C’est ainsi que nait le premier médicament contre l’angine de poitrine. En 1992 «NO» est déclaré molécule de l’année par le magazine scientifique «Science».

La découverte de son existence endogène et de ses propriétés sont couronnées par le prix Nobel de médecine en 1998 qui récompensent les chercheurs Ignarro, Murrad et Furchgott

Son action

Sa production endogène est favorisée par les sollicitations du flux sanguin pulsatile sur les parois de l’endothélium* vasculaire (*tissu qui tapisse la paroi interne de l’appareil circulatoire). Ce gaz très instable est un facteur majeur de vasodilatation.

Une grande variation de pulsions, de pressions et de frottements du sang sont nécessaires pour la production du NO. Une nouvelle science, «la mécano biologie»(1), étudie tous ces mouvements et frottements. Il agit sur la microcirculation, ainsi que sur les échanges au niveau cellulaire avec des implications importantes sur l’agrégation plaquettaire, mais aussi sur l’activité des organes très vascularisés tels les reins, le foie, l’intestin, l’estomac. Il a également des propriétés anti-inflammatoires. Contrôler la production du NO et le bon état de l’endothélium est une impérieuse nécessité. La médecine anti-âge a trouvé une arme anti vieillissement efficace. En plus de son pouvoir vasodilatateur ce gaz est un neurotransmetteur et un bio-régulateur, c’est-à-dire régulateur de l’apoptose cellulaire (mort des cellules) et du stress oxydatif.

De nombreux facteurs perturbent la production de NO, tels que l’âge, le stress oxydatif, le style de vie et les habitudes alimentaires. Les diminutions de la sécrétion de NO par l’endothélium peuvent entraîner une mauvaise vascularisation à l’origine des maladies des temps modernes tels AVC, infarctus du myocarde, hypertension, diabète. En revanche une augmentation de sécrétion de NO peut générer des maladies neuro-dégénératives(2). Le monoxyde d’azote endogène provient de la L-arginine, acide aminé non essentiel qui est contenu dans les légumineuses, les céréales, le riz brun, le sarrasin, la viande rouge, les volailles …

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Axes de la Prévention du Cancer du sein

axe de prévention du cancer du sein
axe de prévention du cancer du sein

Conférence : Prévention du cancer du sein

du Docteur Bérengère Arnal, Gynécologue, Phytothérapeute

Il y a trois types de prévention du cancer de sein :

  1. la prévention primaire, pour limiter le nombre de nouveaux cas
  2. le dépistage précoce par l’échographie ductale
  3. la prévention tertiaire qui concerne la prévention des récidives, des métastases ou d’un second cancer du sein qui peut arriver même des dizaines d’années après.

Comment faire pour limiter le nombre de nouveaux cas ? Un premier geste c’est de diminuer les traitements hormonaux pour la ménopause; il y a des études qui ont montré que le traitement hormonal de la ménopause n’était pas sans danger. Mais les causes sont multi-factorielles. Si sur les causes environnementales nous pouvons avoir peut être une réflexion de santé publique, nous savons depuis 1997, qu’on pouvait prévenir les cancers du sein avec une bonne alimentation ( nutri-thérapie, nutri-prévention, nutri-médecine).

Le docteur Jean Seignalet nous a montré dans son ouvrage, « Alimentation et la troisième médecine », les problèmes de perméabilité intestinale et le lien avec des maladies graves. Nous savons maintenant qu’il avait totalement raison et nous avons aujourd’hui la possibilité d’individualiser la prise en charge au niveau de cette porosité ou au niveau de l’exclusion de tel ou tel type d’aliment. Les aliments les plus utilisé et qui sont à exclure sont bien sûr les produits laitiers, le gluten mais aussi le blanc d’œuf.

Le livre de Jean Seignalet en est à sa cinquième édition, avec des recettes pour pratiquer ce régime.

Á lire aussi le livre du docteur Serge Rafal (édité en 2000) sur l’alimentation antioxydante, le livre de David Servan-Schreiber qui nous parle de la prévention de tous les cancers et nous conseille de travailler sur les déséquilibres de l’environnement, sur l’alimentation, sur notre relationnel, sur la relation entre l’esprit et le corps et enfin, dans la dernière édition, qui nous conseille de renforcer les liens sociaux.

Richard Beliveaux nous a apporté beaucoup d’informations aussi avec ses ouvrages sur la méthode anti-cancer par l’alimentation; enfin le professeur Dominique Belpomme a écrit sur «La véritable cause des maladies» et «La diététique anti-cancer».

En matière d’environnement et de cancer du sein il y a différents facteurs à prendre en compte : l’alimentation, la pollution à l’intérieur et à l’extérieur, la pollution chimique et puis les médicaments, notamment les hormones. L’estimation de l’incidence de l’alimentation sur le cancer du sein est de 33 à 50% et sur tout cancer confondu est de 30% à 40% et il y a même des spécialistes qui disent que c’est plus que cela.

Pour les pollutions physiques on peut citer les UV, la radioactivité, la radiation électromagnétique pulsée, les pollutions de l’air intérieur (le tabagisme actif ou passif), le radon, les pesticides, les biocides. Pour la pollution de l’air extérieur il y a les hydrocarbures aromatiques polycycliques, les dioxines et autres. Il faut se rappeler la bonne définition des pesticides: herbicide + insecticide + fongicides.

Dans la pollution chimique nous avons 97 produits reconnus cancérigènes (des xenoestrogènes) dont l’action cancérigène est potentialisée par les métaux lourds, notamment le cadmium et le mercure, qui vont se bio-accumuler dans la chaîne alimentaire (les travaux du professeur Marty) et à la fin dans la graisse du sein. Ce sont des composés œstrogène-like, ça veut dire qu’ils déclenchent des activités œstrogènes dans l’organisme, aussi bien chez l’homme que chez la femme. Ils sont en partie responsables de l’augmentation des cancers du sein mais aussi de l’endomètre, de la prostate, des testicules, du colon et son mis en cause pour la baisse de la fertilité chez les hommes.

On retrouve encore, malgré les interdictions, du DDT dans notre environnement, car il a une rémanence de 30 à 50 ans. D’autres molécules dangereuses: les plastiques, les bisphénols notamment dans les biberons des bébés. L’effet de ces molécules est amplifié par les métaux lourds, et ces métaux lourds nous les retrouvons surtout chez la femme enceinte qui fume. Ils sont mutagènes, ils peuvent augmenter la cancérisation et surtout ils se bio accumulent: au départ on les retrouvent dans les phytoplanctons, puis dans les petits poissons, puis dans les moyens, puis dans les gros poissons; c’est pour cela que l’on vous dit de ne pas manger trop régulièrement du thon par exemple et de manger plutôt des petits poissons parce qu’ils sont moins intoxiqués.

Nous connaissons maintenant les risques du tabac pour le cancer du sein, mais aussi les risques de l’alcool et cela concerne un grand nombre de personnes en France, qui compte 13 millions de fumeurs quotidiens et presque 4 millions d’usagers à risque de l’alcool.

Mesdames, mesdemoiselles, si vous arrêtiez de fumer le nombre de cancer descendrait de 35%.

Le tabac augmente aussi le risque du cancer du col utérin, surtout quand il y a un problème d’infection avec le papillomavirus. Il y a une corrélation établie entre le tabagisme et la taille des lésions. Au niveau du sein le risque du cancer est augmenté avec une tumeur qui surviendrait 8 ans plus tôt. Nous savons que si nous fumons, la ménopause arrive 2 ans plus tôt.

Il y a une étude qui nous montre les trois circonstances aggravantes du tabac par rapport au cancer du sein: le début de l’intoxication avant 20 ans, au moins 5 ans avant la première grossesse à terme et une consommation de 20 cigarettes par jour. Pour les fumeuses il y a aussi une augmentation du risque de métastases et donc de décès.

Sur un plan gynécologique le tabac augmente les risques des thromboembolies graineuses, des thromboembolies artérielles, du cancer du col de l’utérus, de l’infection gynécologique avec la chlamydia qui bouche les trompes et augmente l’infertilité, enfin les risques du cancer du sein.

Comment peut-on se protéger de ces molécules industrielles qui sont mauvaises pour la santé du sein? 

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Désordres immunitaires et maladies auto-immunes

Désordres immunitaires et maladies auto-immunes
Désordres immunitaires et maladies auto-immunes

par le Docteur Manola Souvanlassy

Pourquoi les patients en Occident souffrent-ils de maladies chroniques aussi invalidantes alors qu’ils mangent à leur faim, voire ils sont suralimentés, alors qu’ils peuvent être soignés par les meilleurs médicaments, les meilleurs médecins au monde, par une technologie médicale à la pointe de la recherche scientifique ? 

La réponse est peut-être dans la question. La maladie ne serait-elle pas une conséquence de certains excès? Des excès liés au mode de vie et à la culture de la modernité, à l’épuisement énergétique consécutif au stress, l’ennemi de l’intérieur, sans frontière et sans visage.

Les défenses immunitaires sont une nécessité de survie pour l’être humain vivant dans un monde ouvert, devenu de plus en plus hostile où le prédateur devient à son tour la proie. Le combat pour la vie c’est la compétition naturelle qui a permis la sélection naturelle, puis l’évolution de l’espèce selon Darwin.

Dans la chaîne alimentaire, manger pour ne pas être mangé, c’est la rage de vivre qui est nécessaire pour gagner le droit de rester en vie, de procréer, d’assurer la transmission de l’espèce. Pour cela, il faut de l’intelligence, du courage et de la chance, c’est ce qu’on appelle la capacité d’adaptation dont le premier exemple est bien le système de défense immunitaire.

D’autres ennemis invisibles, encore plus pervers menacent de l’intérieur l’intégrité territoriale de nos cellules : ce sont les désordres énergétiques, métaboliques, alimentaires ou chimiques liés à notre stress émotionnel, à notre mode de vie occidental dit moderne ou pire encore à la surconsommation de médicaments chimiques censés nous protéger contre les maladies. Ces nouvelles toxines sont elles-mêmes capables de créer un environnement propice au développement de nouvelles maladies immunitaires comme les maladies auto-immunes, les allergies, les maladies d’immunodéficiences acquises, voire les cancers. De nouveaux virus ont également émergé comme le virus du SIDA, du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère), la grippe aviaire, le virus Ebola. Ces nouvelles maladies infectieuses posent la question cruciale de la transmission des virus depuis l’animal jusqu’à l’homme. S’agirait-il de virus mutants, résistants à toute forme de vaccins ou de médicaments ?

Si la médecine scientifique occidentale s’occupe plus de la maladie que du terrain du malade, les médecins et les philosophes chinois raisonnent plutôt dans la globalité des relations de l’Homme avec l’Univers : les rapports de force entre l’énergie de défense du patient(le Zheng Qi) et les énergies perverses externes climatiques (les Xie Qi), assimilées aux infections en Occident. Les défenses immunitaires puissantes sont le rempart pour entretenir la bonne santé, leur vulnérabilité ouvre les portes aux énergies perverses externes que sont les agresseurs microbiens ou environnementaux.

Une énergie immunitaire saine (Zheng Qi) est nécessaire pour faire une guerre adaptée à l’énergie perverse (Xie Qi). Le Qi de l’Homme circule inlassablement selon un rythme circadien alternant le jour et la nuit, dans un circuit fermé formé par les 8 Merveilleux Vaisseaux et les 12 Méridiens principaux Jing Luo (les 6 Méridiens Yin et les 6 Méridiens Yang) dont l’ensemble dessine une cartographie du cheminement de l’énergie vitale, Zheng Qi, dans le corps humain. Ces circuits sont comparés à des cours d’eau jalonnés par des points de connexion d’énergie qu’on appelle les points d’acupuncture (les Xue), comparés à des «trous physiologiques» dans lesquels l’énergie change d’aspect et de fonction. L’Homme est né entre Ciel et Terre, il est considéré comme un modèle réduit de l’Univers, le microcosme. Le Qi de l’Homme conditionnera sa bonne santé immunitaire ou sa maladie, et la qualité de son Qi conditionnera ses capacités d’adaptation aux variations de l’énergie de l’Univers, le macrocosme.

Ainsi l’énergie du Ciel et de la Terre pénètre à l’intérieur de l’Homme par les doigts et par les orteils au niveau de certains points d’acupuncture. Les 12 Méridiens Principaux transportent les 4 substances vitales nutritives qui sont le Jing-Essence vitale, le sang-Xue, les liquides organiques Jin Ye, le Qi. La régulation de la circulation du Qi-énergie de la Vie dépend de l’équilibre entre les deux types d’énergie provenant de l’Univers, dont l’une est de nature Yin, c’est l’énergie de la Terre et l’autre de nature Yang, c’est l’énergie du Ciel. Ces deux énergies sont des jumelles qui travaillent inlassablement en synergie, même si elles apparaissent au premier abord comme antagonistes, elles sont en réalité complémentaires, se soutenant l’une l’autre pour maintenir l’ultime équilibre nécessaire à une santé immunitaire optimale et à l’harmonie entre le Corps et l’Esprit.

En profondeur, les 5 Organes énergétiques internes et leurs 6 Entrailles couplées sont des lieux de production et de transformation du Qi-Energie, qui sera à son tour capable de produire et de transformer les 4 substances vitales en d’autres substances nutritives destinées à nourrir à distance les tissus, les organes des sens, les 9 orifices, les os, les muscles, les tendons, les vaisseaux sanguins. Ainsi le système des 12 Méridiens et de leurs Ramifications connecté avec le système des 5 Organes internes permet de relier la surface avec la profondeur, le haut avec le bas, la droite avec la gauche, réalisant une unité fonctionnelle qui sera le support de la représentation globale du corps humain et de sa physiologie. La globalité de la médecine chinoise met en relation la racine immunitaire, énergétique, et spécifique au patient (son écosystème) avec les branches des maladies qui sont les manifestations cliniques visibles. Grâce au concept incontournable de l’Énergie, le Qi, cette globalité de l’invisible (la racine de la maladie, le syndrome) est devenue visible (les branches de la maladie, les symptômes) quand elle est accessible à l’analyse clinique, diagnostique. La médecine chinoise est une médecine d’avantage «fonctionnelle» que lésionnelle. La bonne santé immunitaire dépend de la bonne fluidité de la circulation énergétique dans les Méridiens qui sont le support d’un réseau d’informations.

La pensée chinoise est holistique, analogique et binaire. Elle analyse  l’influence des fluctuations de l’énergie climatique de l’Univers sur l’énergie défensive immunitaire de l’Homme. La théorie des 5 Eléments (le bois, le feu, la terre, le métal et l’eau) étudie les étapes de transformation cyclique du Qi de l’Univers générées par l’alternance du Yin et du Yang. Elle est appliquée à la physiologie des 5 Organes et de leurs 6 Entrailles couplées qui sont la source de production des 4 substances : le Qi, le sang, les liquides, le Jing-Essence vitale. Par exemple, le Foie joue un rôle essentiel dans la physiologie de l’immunité car il est responsable du drainage sans entrave des émotions et des 4 substances produites par les 5 Organes. Chez les personnes épuisées par le stress, les désordres immunitaires sont souvent révélés par un conflit émotionnel aboutissant à un déséquilibre énergétique entre le Foie-Bois et la Rate-Terre, point de départ de nombreuses pathologies inflammatoires chroniques comme l’intestin perméable, la maladie de Crohn, la rectocolite hémorragique, les polyarthrites auto-immunes, les allergies et les intolérances alimentaires, la mauvaise résistance aux infections ORL chroniques et récidivantes, le syndrome de fatigue chronique de la maladie de Lyme.

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LE YOGA PENDANT L’HIVER

Yoga thérapies complementaires
Yoga thérapies complementaires

Le yoga par Edith Grante et Oliver Bell

La saison froide et sombre est arrivée. La nature hiberne, elle est dans un mouvement de protection et d’intériorisation… et nous, nous célébrons Noël, la nouvelle année et nous sortons retrouver famille et amis !

Alors, pouvons-nous utiliser la sagesse orientale pour nous sentir bien ?

Le bon sens nous suggère de nous protéger du froid, de rester au calme, de boire et de manger chaud, de dormir plus.

Selon la médecine ayurvédique, le dosha dominant pendant l’hiver est Kapha. Kapha est caractérisé par le froid, l’humidité, l’obscurité, la lourdeur. Ses éléments sont l’eau et la terre. Kapha crée des sécrétions, du mucus. Mais la terre crée également la cohésion du corps, et l’eau apporte souplesse aux tissus.

Cette période à dominante Kapha nous mène donc vers la léthargie, la paresse, le manque de motivation, la mélancolie, une certaine inertie.

L’ayurveda nous encourage à développer les contraires pour rester en bonne santé. Dans notre pratique du yoga, nous allons donc rechercher l’endurance, la chaleur et la vitalité.

Organes reins 

 La séance de yoga va s’orienter vers :

  • réchauffer le corps avec une pratique de plus en plus tonique,
  • promouvoir force et énergie,
  • ouvrir le haut du corps, pour aider à évacuer les mucosités,
  • tenir progressivement les postures plus longtemps,
  • répéter les postures pour renforcer le système immunitaire,
  • ouvrir le cœur, développer la joie.

Comment se préparer pour les fêtes avec le yoga ?

En suivant les conseils ci-dessus, nous allons orienter notre pratique vers des postures qui augmentent la force, la confiance, la chaleur, mais aussi la détente et le centrage pour ne pas se laisser dépasser par ces périodes de fêtes souvent très actives. Nous ouvrirons le cœur pour partager la joie et ne pas laisser la mélancolie s’installer. Les respirations nous aideront aussi à nous centrer, à calmer l’excitation, à retrouver l’équilibre mental.

Peut-être aussi notre pratique nous encouragera à être raisonnable, à ne pas manger trop lourd, à ne pas trop boire d’alcool, et simplement à profiter joyeusement de ces moments de partage.

Comment commencer l’année avec sérénité…en digérant les fêtes !

…Et si l’on a, malgré tout, un peu abusé des excès des repas de fêtes, il sera agréable de reprendre une pratique active, avec des enchaînements qui purifieront, fluidifieront, des postures qui aideront à la digestion et à la circulation de l’énergie.

Nous vous souhaitons de magnifiques moments de fin d’année, avec joie et modération. Nous vous proposons deux pratiques de yoga pour ces périodes de fin et de début d’année. N’hésitez pas à les adapter afin de ne pas vous faire mal ! Vous pouvez les enchaîner ou les pratiquer séparément. Si vous n’avez jamais pratiqué le yoga, il est fortement recommandé de commencer avec un enseignant qui vous guidera dans cette pratique.

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La technique « bébé kangourou » 

Blandine de Bellecombe de Saint-Marc bebe kangourou
Blandine de Bellecombe de Saint-Marc bebe kangourou

Témoignage de Blandine de Bellecombe de Saint-Marc

J’avais des grossesses un petit peu compliquées, mais ma grossesse pour Juliette s’était bien passée jusqu’à ce jour de décembre. J’étais en train de faire mon courrier et j’ai eu une rupture brutale de la poche des eaux. J’étais à 5 mois de grossesse. J’avais eu, juste avant, l’examen de dépistage de la trisomie 21, un examen que je n’aurais jamais dû faire car je suis intimement persuadée que l’accident était dû à cela.

Je me suis dit « c’est fini ». J’arrive à l’hôpital où on me dit : ce petit bébé ne va pas pouvoir survivre, il faut vous préparer à le perdre. Je suis restée quelques jours à la clinique et dès le lendemain l’infirmière est venue me chercher avec le chariot pour aller en salle d’accouchement provoquer la naissance. Elle m’a dit que de toute manière le bébé n’était pas viable. Je lui ai dit que je ne ferai pas ça, que mon bébé allait très bien; on avait fait une échographie la veille donc pour le moment je ne voulais pas qu’on intervienne.

Le médecin est arrivé pour me demander « que se passe-t-il ? », je lui ai dit la même chose: mon bébé est très bien dans mon ventre donc je ne veux pas qu’on fasse quoi que ce soit pour le moment; ce petit bébé est vivant, il veut vivre et moi je lui tends la main. Il me dit « vous risquez d’avoir un enfant handicapé et vous devez parler avec votre mari », ce que j’ai fait. On savait que c’était une petite fille, on avait déjà quatre garçons, on s’est dit: « cette petite fille va bien dans mon ventre, son cœur bat normalement, on va essayer de l’aider ».

Ils m’ont envoyée dans d’autres hôpitaux où tout le monde me disait la même chose : c’est une fausse couche, on ne fera rien pour le bébé. J’ai eu la chance d’être acceptée au Centre Européen des prématurés, boulevard Brune, où nous avons commencé tout de suite des piqûres pour faire grandir ses poumons. Au bout de quatre jours j’ai développé une infection fœto-maternelle. Je savais que ce risque existait. Elle a passé 24heures entre la vie et la mort. Ils sont intervenus en urgence sans anesthésie générale parce que j’étais trop faible et j’ai subi une césarienne sous péridurale – intrarachidienne plus précisément. Le chirurgien m’a montré la petite Juliette et il m’a dit : « c’est incroyable, elle ouvre les yeux ! » Elle est née à 5 mois et une semaine.

Donc elle a ouvert les yeux et on s’est regardé dans les yeux, je me souviendrai toujours de ce moment. Elle pesait 500 grammes, elle tenait dans la main de son papa. Les médecins étaient assez étonnés car au départ elle respirait toute seule, mais ils l’ont quand même intubée.

Pendant une semaine j’allais la voir en fauteuil roulant car j’étais trop faible, je ne tenais pas debout, mais dès que j’ai pu le faire j’ai demandé à la tenir dans mes bras. Bien sûr on n’avait pas le droit, on pouvait juste passer la main dans un gant en plastique à l’intérieur de la couveuse et j’ai dit: « ça ce n’est pas possible, je ne pourrais pas survivre sans tenir mon bébé contre moi ». Comme je suis infirmière, ils m’ont fait signer une décharge en me disant qu‘elle risquait une infection. Je voulais m’occuper de mon enfant, donc j’ai demandé de mettre à côté de sa couveuse un transat et avec mon mari nous nous sommes relayés pour coller Juliette contre notre peau. Quand elle était contre nous elle ne faisait jamais de malaise, mais dès qu’on la mettait dans la couveuse elle faisait des crises cardiaques ou respiratoires.

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Professeur Joyeux : Les huit causes du cancer du sein et de la prostate

professeur Joyeux cancer du sein
professeur Joyeux cancer du sein

Conférence du Professeur Joyeux

sur la prévention du cancer de sein et de la prostate, Aix en Provence, septembre 2015

Quelles sont les causes du cancer de la prostate ou du cancer de sein ?

Premièrement, la génétique. Il s’agit des deux gènes BRCA1, BRCA2, (Breast Cancer en anglais). La femme qui est atteinte par le gène BRCA1 depuis la naissance a un risque de 80 % d’avoir un cancer du sein entre 20 et 80 ans et de 45 à 50% d’avoir un cancer des ovaires.

Pour les cancers du sein chez une femme jeune, entre 25, 35 et 40 ans on pense toujours à la génétique, mais on la retrouve seulement dans 5 à 8% des cas. Ces femmes doivent être suivies, mais il faut surtout leurs donner les bons conseils.

Vous connaissez le cas d’Angelina Joli. Avant de lui dire « il faut enlever vos seins » moi, j’aurais posé des questions. Est-ce que vous avez eu des enfants ? Est-ce que vous avez allaité? Est-ce que vous fumez? Est-ce que vous stressez? Est-ce que vous prenez des médicaments contre l’angoisse, pour dormir? J’aurais regardé aussi son alimentation.

En fonction de chaque personne, de ses habitudes, je vais proposer une surveillance de l’évolution du traitement et la diriger peut-être vers les écographies ductales avant de multiplier les mammographies.

Ensuite il y a le tabac. Le phénomène est inquiétant aujourd’hui. Les lobbys du tabac sont extrêmement puissants. Ils vous disent que si vous arrêtez de fumer, dans quelques années vous retrouvez le risque zéro de ceux qui n’ont jamais fumé. C’est faux! Le tabac vous le payez un jour ou l’autre, même si vous avez arrêté de fumer depuis longtemps. Le tabac c’est une catastrophe! On voit des jeunes qui arrivent avec des lymphomes, des tumeurs du système ganglionnaire, du système de défense de l’organisme, qui sont emportés en deux ans.

Comment le tabac peut donner un cancer du sein? Il est un hyper-prolactinémiant. Quand vous voyez un monsieur qui arrive avec une gynécomastie, avec les seins qui poussent, la première question à lui poser: est-ce que vous êtes fumeur? Et même s’il ne fume plus aujourd’hui, s’il a fumé dans le passé il a fait une hyperprolactinémie, et cette hyperprolactinémie a déclenché la construction d’une toute petite glande mammaire qui est peut être déjà un cancer.

J’ai eu un cas d’un homme qui avait un cancer du sein. J’ai découvert que chaque soir il prenait quelque chose pour dormir. Il prenait du Noctran, qui est un hyperprolactinémiant.

Tous les médicaments de l’anxiété, toutes les benzodiazépines directs ou indirects sont hyperprolactinémiants. Ne prenez pas des médicaments pour dormir, ne prenez pas des médicaments contre l’anxiété sauf si vous êtes suicidaire! Tous ces médicaments participent aux causes du cancer.

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